La bienveillance on l'aime

Mis à jour : 14 mars 2019

Issue du terme latin « benevolens » qui a donné par la suite bénévole, la bienveillance est une disposition affective d’une volonté qui vise le bien et le bonheur. Comptée parmi les quatre incommensurables du Bouddhisme, elle signifie aussi l’amitié et la fraternité. J’aime autant cette dernière définition d’Hatcheson : la bienveillance est « une affection qui vous porte à désirer le bonheur de notre prochain ».

La question que je me pose aujourd’hui est : est-ce que cette bienveillance existe toujours et comment se manifeste t-elle dans notre société ?


La bienveillance 2.0

La bienveillance existe aujourd’hui sur les réseaux sociaux. Au delà des critiques, mots blessants et injures ; certains et certaines ont fait le choix de créer un espace sur le net où le maître mot est bienveillance. C’est le cas par exemple du groupe « Gestion budgétaire, entraide et minimalisme », qui regroupe presque 150 000 membres. Les licornes, comme ils et elles se surnomment, donnent et partagent expériences, conseils pour la bonne gestion de son porte monnaie, ainsi que des trucs et astuces pour aller vers le fameux « Zéro déchet ». Sur ce groupe la bienveillance et les encouragements sont omniprésents et ÇA FAIT DU BIEN !


Autre réseau social : Instagram. Oui oui ! Il peut arriver que des personnes bienveillantes s’y promènent et décident de faire partager leur énergie positive avec vous. Un commentaire d’encouragement par ci, un smiley par là. Nous voilà dans une nouvelle ère de la bienveillance. Elle aussi s’est mise au numérique. 


L’auto-bienveillance

Depuis presque toujours, notre éducation et nos normes sociales nous imposent « l’évaluation individuelle, la comparaison avec les performances d’autrui » (OpenMind Mai-Juin 2018). Nous nous jugeons, comparons, évaluons les uns les autres, mais surtout nous même. Nous nous imposons une discipline inconsciente pour faire toujours mieux que celui d’à côté. A quel prix ?

Si vous lisez cette article, prenez le temps de vous assoir (si ce n’est pas déjà fait). Prenez ce temps pour vous interrogez et demandez vous comment vous vous sentez là à cette instant T. Quand vous êtes vous félicités pour la dernière fois ? Et quand vous êtes vous détestés suite à une erreur ou un échec de votre part ? Je suis sûre que vous voyez où je veux en venir…


Des études aux Etats-Unis ont montré que si nous commencions à nous voir sous un angle plus positif, on arriverait plus facilement à atteindre ses objectifs. Jamais on ne réagirait de cette manière là si c’était un ami. J’aime cette exemple : « Critiqueriez-vous un ami déprimé qui vient de commettre une bourde et qui s’en veut ? Non ! Vous chercheriez plutôt à le réconforter, le soutenir, pour trouver des moyens adaptés afin de dépasser le problème. ». Arrêtons alors de nous autoflageller alors que la vie n’est déjà pas facile !

Vous devez penser à accueillir vos émotions, positives et négatives. Vous devez essayer de les comprendre, de les entendre et de vous montrer bienveillant. Si vous arrivez à faire ça, il sera plus facile de travailler sur vos erreurs et de prendre du recul.

Je vous remercie et vous félicite également d’avoir été au bout de cet article. Vous avez peut être fait preuve de bienveillance face à mon travail, et c’est déjà un début.

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